Effixens a assisté hier aux Trophées des Achats 2015

Hier soir nous avons pu assister à la traditionnelle soirée des Trophées des achats.

Les dernières éditions nous avaient parus un peu ternes et convenues. La soirée d’hier soir a été plus animée.

On retiendra surtout une vraie avancée dans l’ère de la collaboration et l’innovation fournisseur. En effet, et ce quelque soit les catégories récompensées, beaucoup de dossiers présentaient des innovations issues de la collaboration entre service achats, fournisseurs et prescripteurs. Une mention spéciale à la société SEB qui a réussi une collaboration tripartite dans le domaine du marketing qui est bien souvent l’une des chasses gardées où les achats ont du mal à s’imposer.

L’autre grande tendance est l’apport du web dans l’évolution de notre métier.

Hier aussi on a parlé de collaboration et d’innovation.

Mention spéciale à la dynamique équipe très féminine de l’Oréal.

 

Retour sur la soirée de présentation du livre blanc CDAF des SI Achats

Hier soir j’ai pu assister comme 500 autres personnes (acheteurs, mais aussi financier et DSI) à ce qui nous avait été annoncé comme « la grande soirée des SI achats »

Nous attendions une restitution objective et sans langue de bois d’une véritable étude sur l’état de l’art des SI achats en France….

Premier étonnement : 6 éditeurs seulement présents. Il en manque et non des moindres… ou sont-ils ? Ont-ils refusés de payer pour figurer dans l’étude ? Nous nous contenterons donc d’un décryptage de ces 6 éditeurs :

  • Ariba
  • Bravo solution
  • Coupa
  • Ivalua
  • My procurement
  • Synertrade

Heureusement page 18 du livre blanc qui nous a été remis on découvre une palette plus importante d’éditeurs mais il en manque encore beaucoup…

Seconde déception : Les clients témoins. Encore une fois que des très grands comptes. Personnellement j’aimerais que ces grandes messes des achats laissent aussi un peu la parole à des entreprises de tailles intermédiaires. Les clients représentés :

  • Carrefour
  • BPCE
  • Sanofi
  • RATP

La soirée (un peu longue à mon goût et manquant d’interactivité) était partagée en deux grandes parties.

Dans la première partie la parole a été donnée aux quatre clients représentés sur scène, dans la seconde partie c’était le tour des éditeurs.

Côté client même si cela n’a pas été souligné sur quatre représentés, deux ont fait le choix du module e-procurement de leur ERP pour gérer le processus « procure-to-pay » et tous ont souligné dans les critères importants la connectivité entre le SI achats et l’ERP.

Peu mis en avant également le procure-to-pay ne couvre chez la plupart que les achats « indirects ».

Dans les facteurs clés de réussite on a pu noter que le fait d’avoir été accompagné pour mener une phase d’avant-projet (4 à 5 mois) étaient un des critères importants de réussite. Cette phase permet de définir un plan directeur court, moyen et long terme mais aussi de préparer la conduite du changement en donnant la parole aux futurs utilisateurs.

L’autre recommandation à retenir est de « restez sur le standard produit » quitte à travailler avec l’éditeur sur l’évolution de son standard. Ceci est devenu un prérequis puisque tous ces produits sont maintenant en mode SaaS.

POC ou pas POC ? Payant ou non ? Dans la phase de sélection ou une fois le produit sélectionné ? Le débat est ouvert.

Tout d’abord pour les non-initiés qu’est-ce qu’un POC (Proof Of Concept) ? C’est le fait de faire une maquette qui permettra de valider que le produit répond bien au besoin. J’ai personnellement un avis très partagé sur le sujet (ce sera l’objet d’un prochain article de blog) En effet pour avoir été au cours de ma carrière des deux côtés (parfois du côté du couple intégrateur/éditeur, parfois du côté client) au cours de mes quelques dizaines de projets j’ai pu constater ceci :

  • Le POC a un coût (pour l’éditeur mais aussi pour le futur client), coût que dans tous les cas le client va payer,
  • J’aime à dire que « le diable se cache dans les détails », j’ai vu nombre de projets ou malgré un temps considérable passé en maquettage on découvrait des problèmes importants en cours de projet,
  • Les éditeurs sont rodés à ce genre d’exercice et savent souvent vous emmener là où ils veulent durant le POC.

Une alternative au POC, possible maintenant que les solutions sont en mode SaaS, est la mise à  disposition du produit pour le tester durant un temps déterminé (selon les modules concernés et vos souhaits cela peut prendre différentes formes, par exemple certains clients d’Effixens ont pu tester un module de e-sourcing et enchères sur un ou deux dossiers de consultation en réel et pas seulement en simulation).

Cela va vous permettre entre autre de vérifier que l’ergonomie facilite une prise en main rapide, sans formation (il me semble que c’est l’une des attentes exprimés), que le chargement de vos données est facile et vous laisser le temps nécessaire pour simuler vos processus.

Quelques conseils ont retenus mon attention car ces aspects passent souvent au second plan dans le processus de sélection : Intéressez-vous de près au support post projet, allez visiter les data centers et centre de help desk.

Les éditeurs avaient ensuite chacun quelques minutes pour présenter leur société puis une phase de questions réponses devaient permettre de mieux connaitre l’offre de nos amis éditeurs. Le débat est resté très général chacun s’exprimant à tour de rôle sans véritable débat ou échange avec les clients.

Si vous souhaitez mieux connaître ces solutions mais aussi celles des éditeurs non présents, je vous propose de vous référer à notre étude détaillée des solutions qui vous intéresseraient en nous contactant ici

Seule annonce de la soirée : Bravo solution  qui annonce couvrir désormais l’ensemble du processus « procure-to-pay » avec sa solution.

Mieux nous connaitre …. Effixens.fr.

Nouvel accord de partenariat entre Effixens et Market Dojo

Effixens et Market Dojo signent un accord de partenariat afin de diffuser les offres cloud de l’éditeur anglais sur la France
Effixens renforce son offre de service autour des SI achats en signant un accord de distribution sur la France de l’ensemble des offres cloud de l’éditeur Market Dojo.

3 solutions sont disponibles

Market dojo une solution de e-Sourcing permettant de mener des opérations avec ou sans enchères

Catégorie Dojo une solution de catégorie management

Innovation dojo un portail d’échange avec les fournisseurs autour d’une recherche d’innovation

Anne Marie Guillemoteau présidente d’Effixens déclare «Nous recherchions initialement une offre pouvant s’adresser aux PME qui n’ont pas la capacité d’investir dans une solution e-Sourcing complexe et chère. Depuis un an et demi nous avons testé les solutions de Market Dojo. Cette offre s’adresse à la fois aux entreprises n’ayant ni le budget ni le temps de mener un projet classique mais également à des entreprises souhaitant tester l’utilisation d’un outil d’appel d’offres ou d’enchères ».

D’après Jean Michel Mabille co-fondateur d’Effixens « Ces solutions n’entrent pas en réellement concurrence avec les offres actuellement sur le marché. En effet ici pas de projet de mise en œuvre, pas de durée d’engagement mais en contrepartie des fonctionnalités bien déterminées dans une interface conviviale».

Market Dojo propose une offre souple permettant soit l’achat d’une ou plusieurs licences sur une durée d’engagement minimum d’un mois, soit des crédits permettant de mener une opération ponctuelle sur plusieurs mois.

Alun Rafique, co-fondateur de Market Dojo ajoute «Nous avons eu un fantastique succès sur le marché britannique et il est temps de commencer à déployer notre potentiel à l’étranger. Effixens est le meilleur partenaire pour nous aider à devenir incontournable sur le marché français».

Vous pouvez gratuitement tester l’application en vous inscrivant en ligne sans aucun engagement ou nous demander de vous organiser une démonstration personnalisée en nous contactant ici

eSourcing returns

En ce début de mois de mai mes projets m’ont envoyés de l’autre côté de la manche. J’en ai profité pour rencontrer des éditeurs de solutions. Mes échanges avec Market Dojo ont en autre portés sur la capacité des organisations achats à convaincre leur direction du retour sur investissements de leur projet de SI achats…

« We recently met up with a small french consultancy, Effixens at cafe Lala in Hammersmith. On the menu was some fantastic mediterranean food as well as a healthy dose of eSourcing discussion. Over the obligatory espresso, conversation turned to whether the majority of procurement professionals really understand the returns of eSourcing. To put this in perspective, in France eAuctions are not very popular so the primary use of eSourcing is for eRFx’s (such as Request for Information/ Proposals/ Quotations).

(Source iSource report by University of the West of England, 2010)
Earlier that day I had had a discussion with our insurance company who asked to confirm that our software is a back office operation. And as you can probably guess, it isn’t. This is a very pertinent point.eSourcing is a more complex beast to Contract management for example where the Return on Investment (ROI) is more difficult to judge. The difference being that contract management is more of a back office operation whereas eSourcing is used for collecting prices and information from the suppliers and also negotiation in real time. It is on the front lines, the vangard of the procurement department. The knock on effect is that eSourcing has the potential to deliver a much higher ROI more quickly. Thus the adoption of eSourcing is crucial for any organisation. Even if eSourcing is only used for eRFx’s, rather than eAuctions there are many benefits over the traditional approaches.
1. Scalability and efficiency

Processes can be standardised. This enables repeatability and especially scalability of any tender activity delivering higher savings without an increased workload.
2. Centralisation of data
All data is held in one place. Should anyone leave or be off sick all the data can be easily picked accessed. Supplier databases can be centrally controlled helping rationalisation.
3. Auditability
Secure electronic records of all activities are maintained which can be accessed easily many years after the event.
Thus the adoption of eSourcing is crucial for any organisation. Recently we discussed on Thomas.net how we can beat email, eSourcing’s greatest competitor especially for eRFx’s. The main driver has to be to make a platform that people want to use. It will need to have a gamification element, excellent reporting and has to make life easier. Combined with the obvious benefits, it’s got to be a must for any organisation. »
Alun Rafique – Market Dojo

Mieux nous connaître … Effixens.fr.