Retour sur la soirée de présentation du livre blanc CDAF des SI Achats

Hier soir j’ai pu assister comme 500 autres personnes (acheteurs, mais aussi financier et DSI) à ce qui nous avait été annoncé comme « la grande soirée des SI achats »

Nous attendions une restitution objective et sans langue de bois d’une véritable étude sur l’état de l’art des SI achats en France….

Premier étonnement : 6 éditeurs seulement présents. Il en manque et non des moindres… ou sont-ils ? Ont-ils refusés de payer pour figurer dans l’étude ? Nous nous contenterons donc d’un décryptage de ces 6 éditeurs :

  • Ariba
  • Bravo solution
  • Coupa
  • Ivalua
  • My procurement
  • Synertrade

Heureusement page 18 du livre blanc qui nous a été remis on découvre une palette plus importante d’éditeurs mais il en manque encore beaucoup…

Seconde déception : Les clients témoins. Encore une fois que des très grands comptes. Personnellement j’aimerais que ces grandes messes des achats laissent aussi un peu la parole à des entreprises de tailles intermédiaires. Les clients représentés :

  • Carrefour
  • BPCE
  • Sanofi
  • RATP

La soirée (un peu longue à mon goût et manquant d’interactivité) était partagée en deux grandes parties.

Dans la première partie la parole a été donnée aux quatre clients représentés sur scène, dans la seconde partie c’était le tour des éditeurs.

Côté client même si cela n’a pas été souligné sur quatre représentés, deux ont fait le choix du module e-procurement de leur ERP pour gérer le processus « procure-to-pay » et tous ont souligné dans les critères importants la connectivité entre le SI achats et l’ERP.

Peu mis en avant également le procure-to-pay ne couvre chez la plupart que les achats « indirects ».

Dans les facteurs clés de réussite on a pu noter que le fait d’avoir été accompagné pour mener une phase d’avant-projet (4 à 5 mois) étaient un des critères importants de réussite. Cette phase permet de définir un plan directeur court, moyen et long terme mais aussi de préparer la conduite du changement en donnant la parole aux futurs utilisateurs.

L’autre recommandation à retenir est de « restez sur le standard produit » quitte à travailler avec l’éditeur sur l’évolution de son standard. Ceci est devenu un prérequis puisque tous ces produits sont maintenant en mode SaaS.

POC ou pas POC ? Payant ou non ? Dans la phase de sélection ou une fois le produit sélectionné ? Le débat est ouvert.

Tout d’abord pour les non-initiés qu’est-ce qu’un POC (Proof Of Concept) ? C’est le fait de faire une maquette qui permettra de valider que le produit répond bien au besoin. J’ai personnellement un avis très partagé sur le sujet (ce sera l’objet d’un prochain article de blog) En effet pour avoir été au cours de ma carrière des deux côtés (parfois du côté du couple intégrateur/éditeur, parfois du côté client) au cours de mes quelques dizaines de projets j’ai pu constater ceci :

  • Le POC a un coût (pour l’éditeur mais aussi pour le futur client), coût que dans tous les cas le client va payer,
  • J’aime à dire que « le diable se cache dans les détails », j’ai vu nombre de projets ou malgré un temps considérable passé en maquettage on découvrait des problèmes importants en cours de projet,
  • Les éditeurs sont rodés à ce genre d’exercice et savent souvent vous emmener là où ils veulent durant le POC.

Une alternative au POC, possible maintenant que les solutions sont en mode SaaS, est la mise à  disposition du produit pour le tester durant un temps déterminé (selon les modules concernés et vos souhaits cela peut prendre différentes formes, par exemple certains clients d’Effixens ont pu tester un module de e-sourcing et enchères sur un ou deux dossiers de consultation en réel et pas seulement en simulation).

Cela va vous permettre entre autre de vérifier que l’ergonomie facilite une prise en main rapide, sans formation (il me semble que c’est l’une des attentes exprimés), que le chargement de vos données est facile et vous laisser le temps nécessaire pour simuler vos processus.

Quelques conseils ont retenus mon attention car ces aspects passent souvent au second plan dans le processus de sélection : Intéressez-vous de près au support post projet, allez visiter les data centers et centre de help desk.

Les éditeurs avaient ensuite chacun quelques minutes pour présenter leur société puis une phase de questions réponses devaient permettre de mieux connaitre l’offre de nos amis éditeurs. Le débat est resté très général chacun s’exprimant à tour de rôle sans véritable débat ou échange avec les clients.

Si vous souhaitez mieux connaître ces solutions mais aussi celles des éditeurs non présents, je vous propose de vous référer à notre étude détaillée des solutions qui vous intéresseraient en nous contactant ici

Seule annonce de la soirée : Bravo solution  qui annonce couvrir désormais l’ensemble du processus « procure-to-pay » avec sa solution.

Mieux nous connaitre …. Effixens.fr.

Effixens participe à la table ronde « Best-of-breed versus suite progicielle »

le 01/10/2014 de 10h00 à 11h15

Best-of-breed versus suite progicielle, la question concerne désormais les solutions eAchats ! Ce débat, que l’on a connu dans le passé à l’occasion de la prise de pouvoir des ERP, s’impose à nouveau à tous ceux qui souhaitent moderniser les grandes fonctions des Achats. Le cloud/le SaaS simplifie l’adoption des solutions « best-of-breed » tandis que la logique de « suite progicielle eAchats » plaide pour l’acquisition d’applicatifs intégrés mono-éditeur. Dès lors, comment choisir ? Et pourquoi ?

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Le 14 novembre 2012 Effixens a assisté au premier forum b-pack

Lors de ce forum b-pack nous a  annoncé la sortie du V4 en janvier 2013. Cette nouvelle version dispose surtout d’une nouvelle ergonomie plus moderne et de plusieurs améliorations fonctionnelles autour des workflows d’approbation, des budgets et de la gestion de catalogue en ligne. La migration pour les utilisateurs disposant déjà d’une V3 est annoncée comme très simple.

Cette matinée nous a également permis d’assister à une présentation de nouveaux modules en particulier le nouveau portail fournisseur.

Ce fut également pour b-pack l’occasion d’annoncer le lancement en 2013 de b-procure une plateforme de collaboration très prometteuse.

ReadSoft était associé à l’évènement et a présenté sa solution ReadSoft Online totalement intégrée dans b-pack

Enfin b-pack est revenu sur la méthodologie projet préconisé en particulier pour des projets de type « cloud » mettant en oeuvre une approche industrialisé basé sur quelques fondamentaux emprunté à la méthode AGILE tel que le déroulement de projet par itération permettant de couvrir dans un délai court plus de 80% du besoin.

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